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3 janvier 2007 3 03 /01 /janvier /2007 21:14

 

Aprés avoir réussi á m'échapper de l'attraction portena, je suis descendu jusqu'á Puerto Madryn, avant de remonter tranquillement vers les centre de la Pampa pour aller fëter le nouvel an dans le village d'un ami. Le tout relevé par un peu d'"aventure", beaucoup de rire, de rencontres. Et enfin,je comprends ce peuple. Voici donc un peu de lecture.

26 heures !! Il m'a fallu 26 heures au lieu des 18 -oui tout de mëme- pour faire le trajet BA á Puerto Madryn. La cause au bus dont le je ne sais pas quoi ne fonctionnait plus. Résultat une heure de route au ralenti pour rallier un bled perdu ou nous sommes restés pas loin de 7 heures...Le temps qu'un autre bus arrive. Alors moi, pour passer le temps (personne de mon äge dans le bus), je m'installe tranquillement et sors ma guitare. Et la tout va bien. Mais, au milieu de l'aprés midi, un type arrive, me demande mon nom, et voit l'instrument...Gaaaaaa.

Alors il se rapproche de moi, me regarde, reprend un peu de distance, et se met a me donner des tappes amicales en diant : "Toma, tocca. Toma joue.Toma, Toca..." Des que je jouais le type, genre l'idiot du village sans mechancete aucune- se taisait, me regardait en se dandinant.

Mais des que je m'arretais, paf, ca recommencer, les tappes et "Toma tocca, toma..." Alors prétexant l'impérieux besoin de sieste, je le quitte pour monter dans le bus. Mais sans clim', c'est un four. Je dois donc resortir et á peine le pied dehors, le gars me fait des grands signes, "Toma, Toma ! Toca..." C'est pas vrai !! aaaaahhhhh. Je me réfugie donc dans le terminal ou sont les autres passagers, endroit il n'entre pas. Un dame me propose de m'assoir a sa table,a vec son mari et deux autres personnes. Mais, de verdad, lá non plus, j'aurais pas du....Elle parlait toute seule avec une voix insupportable pour moi. Et la dilemne... Pour changer d'endroit, je ne vois qu'une seule solution : sortir fumer une cigarette. Mais dehors....Tant pis, je prends le risque, et naturellement je retrouve mon ami, qui semble plus calme. Nous parlons un peu, puis la compagnie nous offre a manger. Une heure plus tard, le bus de remplacement arrive. Encore trois heures de route, et nous arrivons vers 22 heures á Madryn. Inutile de vous dire que j'étais viollement fatigué.

 

 

Le vent souffle....

Madryn, et donc mes premiers pas en Patagonie, du cöté dela mer. Et je comprends pourquoi dans les guides ils disent de prendre un coupe vent...C'est fou ca... C'est simple, il y a tout le temps des courants d'air, mais ce n'est jamais une petite brise. C'est toujours fort, et parfois violent. Comme sur la Péninsula Valdes. Ce lieu, réserve naturelle, est magnifique. De lá, on peut aller voir des baleines, enfin juste la queue, mais on s´imagine aisaiement la taille du truc entier, des lions et éléphants de mers, et des pinguins...

J'aime bien les pinguins, c'est rigolo comme bestioles. Ouai, j aurais du en mettre un dans mon sac. Et bien alors que l´on marchait pour aller voir les bébétes de plus prët, le vent s'est intensifié jusqu'a nous faire reculer alors que nous, ba, on voulait avancer...Et ce pendant quasi une heure...Nous sommes donc retourner a la camionette, a reculons, non pas a cause du vent, mais á cause de la "tempete" de sable qui nous aveuglait... En tout, j'ai passé 3 jours dans la ville avant de partir vers las Grutas.

 

Seul, avant la saison

Las Grutas, c'est le petit village avec de jolies plages ou vivent quelques milliers de personnes hors saison et des dizaines de milliers pendant la saison. Et ce lieu n'est pas dans le Lonely, c'est les Argentins qui m'ont conseillés d'y aller. A la station de bus, je vois une voyageuse et lui demande donc si elle connait une auberge...Et oui. Nous entamons un bout de discution : le voyage, ses effets sur la personnalités, sur la vision de voir le monde....Et la, la petite dame est partie dans un monologue sur le numéro de passeport que j'estime a pas loin de 10 minutes. Ici, pour tout tout tout, le numéro de passeport est demandé. Alors gräce aux voyages, et aux nouvelles perceptions que cela lui ouvre la petite dame m'explique ces différentes perceptions du fait que le numéro soit systématiquement demandé....Et elle avait cinq, si je me souvient bien....

Vous me direz, si je pars dans des trucs comme ca...J'ai donc sorti l'argument ultime pour me rendre á l 'auberge : le besoin de sieste.

C'était la premiére fois que je mettais les pieds dans un petit village...et bien, dés que l'on sort du centre, soit des 3-4 rues commercantes, les rues ne sont ni asphaltées, ni goudronnées...et, les rues n'ont plus de nom non plus... Pendant 3-4 jours j'ai profité de la plage et un peu de l'océan, un peu frisquet par ici. A l'auberge, et ba, jétais seul. Ce qui m'a permis de bien discuter avec les soeurs qui tiennent l'hostel et qui ont eu une vie pas facile facile.

Noel

Puis je suis parti vers El Condor, autre station balnéaire. Mais elle vraiment petite...le centre de la ville se resumant a une demi rue... Je me suis posé dans un camping, et ai loué une tente. la derniere nuit le vent s'est levé et paf, la tente m'est tombée dessus...gaaaaa elle est ou la sortie  ? ?

El Condor a de jolies plages...en fait, c'est assez spécial. D'abord il y a une petite ligne de dunes, puis une vaste etendue vide, d'un sol craquelé par le sel. En marchant dessus, on se croit vraiment dans le désert car on ne voit pas l'océan qui se trouve quelques centimétres plus bas.Mais en fait, les mirages de chaleur le dissimule. Et apres environ 15 minutes de marche, on arrive enfin sur le bord de mer. Pour Noel, les gerants du camping m'ont invite á partager l'assado avec eux et la famille.

Et toujours no news de Buno, le type qui m'a invité á passer le nouvel an chez lui...J'appelle, j'appelle, mais no news. Bon, il me reste 4 jours...

Les jeunes

Je me suis en suite rendu a Sierra de la Ventena. (temps que j'y pense, bientot les cartes en lignes, next time, j 'ai oublié mon appareil). C'est une chouette petite ville, assez localement touristique. Dans le mini van qui emméne la dizaine de personnes, une indienne se met á tapper un scandale car...elle a a oublié de descendre du bus et que personne ne lui a dit...Bref, je commence a me marrer ainsi que l'autre p´tit jeune et ses potes assis pas loin de moi. A la descente, nous faisons connaissance : des aamis de longues dates, de 17 ans qui partent pour la premiére fois ensemble en vacances. Je me joints donc á eux et atterissont dans un camping vraiment terrible. Bien rigolos ces petits jeunes mais heureusement que j'étais las, car pour louer des vélos, acheter de la biere, il faut étre majeur. Nous avons aussi fait une marche jusaqu'á la ventana (fenetre) naturelle qui donne son nom a la chaine de montagne. Ouai...la fenetre, c'est une arche naturelle, et pas forcement grande en plus. Mais bon.

Nouvel an mérité

Le soir de la marche je pars vers Pehuajo, mëme si je n'ai toujours aucune nouvelle de Bruno. Et le voyage fut long, la aussi. En fait de Sierra, je pars vers Tonquist. V'la l'hotel, enfin surtout les tenanciers : un vieux, sa femme folle qui ne cesse de dire "ha hum hum ha hum" et de trotinner partout, et un autre vieux monsieur tout gentil...L'hotel, est carrement vieux mais tout fonctionne.

Le lendemain matin je pars vers un petit bled, d'ou je dois pouvoir prendre un collectivo pour Pehua. Mais arrivé sur place, et bien, il n'y aucune place avant 2 jours...et nous sommes le 30. Hors de question de rater le nouvel an... Je me suis donc fait les 200 kilometres en stop, en quelques 7 heures tout de meme. Bien sympa les routiers du coin, quoique, une fois, ba, je me suis demande si quelqu'un alle passer sur la route : j'étais carrément in the middle of nowhere.

J'arrive enfin a Pehua vers 16 heures, et la, no news de Bruno. J'appelle chez lui, personne non plus. Et la j'avoue que j'espere ne pas avoir fait une bétise. M'enfin, m'en vais sur Internet et une heure plus tard, je rappelle et yoha, la soeur me répond et vient me chercher. En fait, le Bruno s'est fait voler son portable.

Apres 20 minutes de marche, nos arrivons chez la famille. Dans ce barrio, les rues sont en sables, l'eau n'est courante que s'il pleut et en tout cas jamais potable. La famille est comme Bruno, super gentille. Eux non plus n'ont pas de nouvelles,  mais "on appellera plus tard a sa pension pour savoir". De fait, vers 17heures nous  nous asseyons autour de la table, et picolons de la biere jusqu'a 24h30, heure á laquelle arrive Bruno. Je ne fus pas en tëte a téte avec la famille pendant tout ce temps, car tout le monde dans le bario se connait et fetes obligent, tout le monde va de maison en maison...Et puis la fait qu'un franchute soit dans la coin....

Et depuis, cette heure la fete n'a casi jamais cessée. Le 31, la journée a commencer vers 15 heures, nous sommes restés a la maison jusqu'á 5h30 du mat´ avant de sortir dans le centre, toujours bondé jusqu'a....je sais plus....mais il faisait chaud quand on s'est couché, et ce fut dur de ce lever a 13 heures pour aller déjeuner avec la Grand mére !!!

Suite.

Voila voila. Je viens d'arriver a Neuquen, ou je vais passer 2 jours et le w-e dans le village de la fille qui m'heberge et lundi, San Martin d elos Andes et le début de la descente vers Ushuaï. De nouvelles fotos sont en lignes.

UN BESITO GRANDE A TODO
Toma, el flaco rubio frances.....

 

 

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commentaires

F
yes thomas, c'est bon ce que tu t'envois mon copain, le sel de la vie, libre et léger...<br /> tu m'as bien fais tripper avec ce topo de la fin d'année, tu me permets d'évaluer comme loin est ce trip amérindien pour moi.<br /> et comme tu est clever de t'etre embarcquer pour le terrede feu.<br /> ha te de te revoir, profites.<br />  <br /> uno umbrazo
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