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23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 15:54

Enfin j'espere !!!

bon comment allez - vous ? ? ?
ici tout va bien, mais les connextion Internet patagonienne usent beaucoup ma patience.

Donc malheureusement les photos ca ne sera pas pour tout de suite, et un message détaillés sur le blog non plus. Pourtant je suis a Bariloche, grande ville, mais ca rame sever !

Donc, un petit message.

Bref, apres le nouvel an, je suis parti a Neuquen, petite ville sans reel charme, mais la fille qui m' a acceulli et ses amis, amies, étaient vraiement sympas. De plus se baigner dans le Rio, tout vert, bordé de grand saulles, je dois dire que c'est fort agréable.

Puis direction, San Martin de los Andes, ma première étape purement patagonienne. Une station de ski, pleine de jeunes donc sympas, que je retrouvais dans les autres campings de mes autres étapes. Avec un petit coup de rafting.

 Ensuite, je suis parti faire la routes des 7 lacs, et la les paysages sont tout simplement incroyabes  : des lacs bleu azur et foncés immenses, bordés par des montagnes de moyennes altitudes toutes vertes et plus haut des cimes toujours enneigées.

Une petite rando pourmonter a 2000 metres et admirer de la haut tout ça, une petite ballade en cheval aussi. Sans oublier une petite nuit dans un camping relativement sauvage, avec fetes sur la plage au bord  du lac dans lequel se refletait les étoiles...

Puis un coup de pouce pur arriver a villa Angostura,a vec une famille bien rigolotte, une voiture toute défoncée : il fallait que l'on descende quand les côtes étaient trop forte, et par ici, la région est bien valonnée... Puis un petit coup de froid, donc 2 jours de dododo dans une auberge. J'ai trompé le camping...

Et depuis hier, je sui donc a Bariloche (j'ai fait les phtots des cartes pour que vous puissez voir, reste juste a trouver une connexion satisfaisante pour uploader tout ça), grand centr ehivernal un pu huppé, mais a l'environnement magnifique. Demain je pars pour me faire un petit treck en solo de 3-4 jours. A voir car, ilñ y a un troncçon qui apparement pour l'instant n'est pas pratiquable. Puis diverse ballades dans le coin...

Voila voila....

Un besito grande...

Toma

 

 

 

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3 janvier 2007 3 03 /01 /janvier /2007 21:14

 

Aprés avoir réussi á m'échapper de l'attraction portena, je suis descendu jusqu'á Puerto Madryn, avant de remonter tranquillement vers les centre de la Pampa pour aller fëter le nouvel an dans le village d'un ami. Le tout relevé par un peu d'"aventure", beaucoup de rire, de rencontres. Et enfin,je comprends ce peuple. Voici donc un peu de lecture.

26 heures !! Il m'a fallu 26 heures au lieu des 18 -oui tout de mëme- pour faire le trajet BA á Puerto Madryn. La cause au bus dont le je ne sais pas quoi ne fonctionnait plus. Résultat une heure de route au ralenti pour rallier un bled perdu ou nous sommes restés pas loin de 7 heures...Le temps qu'un autre bus arrive. Alors moi, pour passer le temps (personne de mon äge dans le bus), je m'installe tranquillement et sors ma guitare. Et la tout va bien. Mais, au milieu de l'aprés midi, un type arrive, me demande mon nom, et voit l'instrument...Gaaaaaa.

Alors il se rapproche de moi, me regarde, reprend un peu de distance, et se met a me donner des tappes amicales en diant : "Toma, tocca. Toma joue.Toma, Toca..." Des que je jouais le type, genre l'idiot du village sans mechancete aucune- se taisait, me regardait en se dandinant.

Mais des que je m'arretais, paf, ca recommencer, les tappes et "Toma tocca, toma..." Alors prétexant l'impérieux besoin de sieste, je le quitte pour monter dans le bus. Mais sans clim', c'est un four. Je dois donc resortir et á peine le pied dehors, le gars me fait des grands signes, "Toma, Toma ! Toca..." C'est pas vrai !! aaaaahhhhh. Je me réfugie donc dans le terminal ou sont les autres passagers, endroit il n'entre pas. Un dame me propose de m'assoir a sa table,a vec son mari et deux autres personnes. Mais, de verdad, lá non plus, j'aurais pas du....Elle parlait toute seule avec une voix insupportable pour moi. Et la dilemne... Pour changer d'endroit, je ne vois qu'une seule solution : sortir fumer une cigarette. Mais dehors....Tant pis, je prends le risque, et naturellement je retrouve mon ami, qui semble plus calme. Nous parlons un peu, puis la compagnie nous offre a manger. Une heure plus tard, le bus de remplacement arrive. Encore trois heures de route, et nous arrivons vers 22 heures á Madryn. Inutile de vous dire que j'étais viollement fatigué.

 

 

Le vent souffle....

Madryn, et donc mes premiers pas en Patagonie, du cöté dela mer. Et je comprends pourquoi dans les guides ils disent de prendre un coupe vent...C'est fou ca... C'est simple, il y a tout le temps des courants d'air, mais ce n'est jamais une petite brise. C'est toujours fort, et parfois violent. Comme sur la Péninsula Valdes. Ce lieu, réserve naturelle, est magnifique. De lá, on peut aller voir des baleines, enfin juste la queue, mais on s´imagine aisaiement la taille du truc entier, des lions et éléphants de mers, et des pinguins...

J'aime bien les pinguins, c'est rigolo comme bestioles. Ouai, j aurais du en mettre un dans mon sac. Et bien alors que l´on marchait pour aller voir les bébétes de plus prët, le vent s'est intensifié jusqu'a nous faire reculer alors que nous, ba, on voulait avancer...Et ce pendant quasi une heure...Nous sommes donc retourner a la camionette, a reculons, non pas a cause du vent, mais á cause de la "tempete" de sable qui nous aveuglait... En tout, j'ai passé 3 jours dans la ville avant de partir vers las Grutas.

 

Seul, avant la saison

Las Grutas, c'est le petit village avec de jolies plages ou vivent quelques milliers de personnes hors saison et des dizaines de milliers pendant la saison. Et ce lieu n'est pas dans le Lonely, c'est les Argentins qui m'ont conseillés d'y aller. A la station de bus, je vois une voyageuse et lui demande donc si elle connait une auberge...Et oui. Nous entamons un bout de discution : le voyage, ses effets sur la personnalités, sur la vision de voir le monde....Et la, la petite dame est partie dans un monologue sur le numéro de passeport que j'estime a pas loin de 10 minutes. Ici, pour tout tout tout, le numéro de passeport est demandé. Alors gräce aux voyages, et aux nouvelles perceptions que cela lui ouvre la petite dame m'explique ces différentes perceptions du fait que le numéro soit systématiquement demandé....Et elle avait cinq, si je me souvient bien....

Vous me direz, si je pars dans des trucs comme ca...J'ai donc sorti l'argument ultime pour me rendre á l 'auberge : le besoin de sieste.

C'était la premiére fois que je mettais les pieds dans un petit village...et bien, dés que l'on sort du centre, soit des 3-4 rues commercantes, les rues ne sont ni asphaltées, ni goudronnées...et, les rues n'ont plus de nom non plus... Pendant 3-4 jours j'ai profité de la plage et un peu de l'océan, un peu frisquet par ici. A l'auberge, et ba, jétais seul. Ce qui m'a permis de bien discuter avec les soeurs qui tiennent l'hostel et qui ont eu une vie pas facile facile.

Noel

Puis je suis parti vers El Condor, autre station balnéaire. Mais elle vraiment petite...le centre de la ville se resumant a une demi rue... Je me suis posé dans un camping, et ai loué une tente. la derniere nuit le vent s'est levé et paf, la tente m'est tombée dessus...gaaaaa elle est ou la sortie  ? ?

El Condor a de jolies plages...en fait, c'est assez spécial. D'abord il y a une petite ligne de dunes, puis une vaste etendue vide, d'un sol craquelé par le sel. En marchant dessus, on se croit vraiment dans le désert car on ne voit pas l'océan qui se trouve quelques centimétres plus bas.Mais en fait, les mirages de chaleur le dissimule. Et apres environ 15 minutes de marche, on arrive enfin sur le bord de mer. Pour Noel, les gerants du camping m'ont invite á partager l'assado avec eux et la famille.

Et toujours no news de Buno, le type qui m'a invité á passer le nouvel an chez lui...J'appelle, j'appelle, mais no news. Bon, il me reste 4 jours...

Les jeunes

Je me suis en suite rendu a Sierra de la Ventena. (temps que j'y pense, bientot les cartes en lignes, next time, j 'ai oublié mon appareil). C'est une chouette petite ville, assez localement touristique. Dans le mini van qui emméne la dizaine de personnes, une indienne se met á tapper un scandale car...elle a a oublié de descendre du bus et que personne ne lui a dit...Bref, je commence a me marrer ainsi que l'autre p´tit jeune et ses potes assis pas loin de moi. A la descente, nous faisons connaissance : des aamis de longues dates, de 17 ans qui partent pour la premiére fois ensemble en vacances. Je me joints donc á eux et atterissont dans un camping vraiment terrible. Bien rigolos ces petits jeunes mais heureusement que j'étais las, car pour louer des vélos, acheter de la biere, il faut étre majeur. Nous avons aussi fait une marche jusaqu'á la ventana (fenetre) naturelle qui donne son nom a la chaine de montagne. Ouai...la fenetre, c'est une arche naturelle, et pas forcement grande en plus. Mais bon.

Nouvel an mérité

Le soir de la marche je pars vers Pehuajo, mëme si je n'ai toujours aucune nouvelle de Bruno. Et le voyage fut long, la aussi. En fait de Sierra, je pars vers Tonquist. V'la l'hotel, enfin surtout les tenanciers : un vieux, sa femme folle qui ne cesse de dire "ha hum hum ha hum" et de trotinner partout, et un autre vieux monsieur tout gentil...L'hotel, est carrement vieux mais tout fonctionne.

Le lendemain matin je pars vers un petit bled, d'ou je dois pouvoir prendre un collectivo pour Pehua. Mais arrivé sur place, et bien, il n'y aucune place avant 2 jours...et nous sommes le 30. Hors de question de rater le nouvel an... Je me suis donc fait les 200 kilometres en stop, en quelques 7 heures tout de meme. Bien sympa les routiers du coin, quoique, une fois, ba, je me suis demande si quelqu'un alle passer sur la route : j'étais carrément in the middle of nowhere.

J'arrive enfin a Pehua vers 16 heures, et la, no news de Bruno. J'appelle chez lui, personne non plus. Et la j'avoue que j'espere ne pas avoir fait une bétise. M'enfin, m'en vais sur Internet et une heure plus tard, je rappelle et yoha, la soeur me répond et vient me chercher. En fait, le Bruno s'est fait voler son portable.

Apres 20 minutes de marche, nos arrivons chez la famille. Dans ce barrio, les rues sont en sables, l'eau n'est courante que s'il pleut et en tout cas jamais potable. La famille est comme Bruno, super gentille. Eux non plus n'ont pas de nouvelles,  mais "on appellera plus tard a sa pension pour savoir". De fait, vers 17heures nous  nous asseyons autour de la table, et picolons de la biere jusqu'a 24h30, heure á laquelle arrive Bruno. Je ne fus pas en tëte a téte avec la famille pendant tout ce temps, car tout le monde dans le bario se connait et fetes obligent, tout le monde va de maison en maison...Et puis la fait qu'un franchute soit dans la coin....

Et depuis, cette heure la fete n'a casi jamais cessée. Le 31, la journée a commencer vers 15 heures, nous sommes restés a la maison jusqu'á 5h30 du mat´ avant de sortir dans le centre, toujours bondé jusqu'a....je sais plus....mais il faisait chaud quand on s'est couché, et ce fut dur de ce lever a 13 heures pour aller déjeuner avec la Grand mére !!!

Suite.

Voila voila. Je viens d'arriver a Neuquen, ou je vais passer 2 jours et le w-e dans le village de la fille qui m'heberge et lundi, San Martin d elos Andes et le début de la descente vers Ushuaï. De nouvelles fotos sont en lignes.

UN BESITO GRANDE A TODO
Toma, el flaco rubio frances.....

 

 

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4 décembre 2006 1 04 /12 /décembre /2006 21:30

C’est reparti

Hola todos ! Que tal ? Espero que todo va bien.

Avant tout, confuses mais impossible de faire les accents.

 

Le 7 , je vais reprendre mon sac  et les routes après un peu plus de deux mois dans la capitale argentine…Deux mois et deux messages, ca ne fait pas beaucoup je remarque. Certes mais c’est qu’il y a tellement a dire, qu’au final je ne savais pas trop quoi ecrire. Et tous les etrangers recontres ici vous diraient la meme chose. C’est en parti pourquoi je suis reste plus longtemps que je ne le pensais pour essayer de mieux comprendre la culture, la vie portena. 

 

Le castellano

Pour comprendre, il faut parler. Profonde la pensee… Le castellano s’apprend relativement facilement (mais je le travaille beaucoup) et s’avere etre une langue directe aux nuances difficiles a saisir. Ainsi parfois, je m’attendais a certaines choses, qui ne se passaient pas ou je ne savais pas comment me comporter (blagues, pas blagues...) avec les argentins, qui soit dit en passant sont des gens absolument charmants. Ce Heureusement, une fois la langue mieux maitrisee, les rapports se sont vraiment detendus et enrichis.

En revanche mon gout pour le chambrage est a utiliser ici avec la plus grande precaution, le meilleur de tout et n’importe quoi etant de facon globale argentin. Et chaque barrio de la ville a LA meilleure boulangerie, boucherie…de Buenos Aires, soit du pays…Et comme l’Argentine est le meilleurs pays du monde…Je vous dirait dans quelques mois si chaque village est LE village ou vivre.

Consequence probable de leurs racine italiennes, du sud, surtout. Bref, ils sont fiers fiers fiers.

 

L’eau

Meme si leurs pinard, je le reconnais volontiers, ‘ta rerico, les Argentin sont comme de l’eau en etat ebolutionaire voir revolutionnaire

C’est a dire…D’apparence ca semble calme, jamais de bruit excessif. D’une brasserie pleine n’emergera qu’un murmure continu avec parfois, un coup d’ebullition et des grands eclats de voix. Idem dans les bus et tous les lieux publics, ou les argentins font preuve d’une grande civilite…Vous etes avec un ami dans les bus, avec deux iege non cote a cote…Presque a chaque fois, les gens de deplaceront pour que vous puissez etre cote a cote. “he gracias, no no, de nada”. Les personnes agees et femmes enceintes, n’ont aucun soucis a se faire. Bref, comme tout ce qui est plein de bulles, la ville reserve de nombreuses surprises.

Des personnes qui rappellent alors que je pensais ne plus jamais avoir de leur nouvelles. C’est aussi incroyable le nombre de fois que j’ai rencontre des gens que je connaissais dans la rue. Ou inversement, les personnes te dissent “oui, je viens sur…”, et elles n’arrivent jamais…Ca c’est le cote instable de l’agua.

 

La vie.

Le rythme de la vie quotidienne joue un grand role dans le defasage severe qu’impose la ville : les portenos utilisent Presque integralement les 24 heures d’un jour, entre activites artistico-communoatrio-diverso dans la matinee et debut d’apres midi, ensuite un petit tour pour excercer un petit boulot quelconque, et vers 19-20 heures debute la fac. Ce qui induit un diner vers 22h30. Les sorties ne se font donc jamais avant minuit, et une fete qui commence avant 1 heure du mat’, c’est rarrissimo…de fait, je n’ai jamais vu autant d’aubes qu’a Buenos Aires. Mais ici, se coucher a 7 du mat, c’est normal. Sauf que je ne sais pas comment ils font pour tenir ce rythme. A noter regalement, que lundi-mardi sont “week-end” de fetes…Mais du mercredi au dimanche…

Grace a toutes ces fetes, j’ai parcouru la ville de long en large de haut en bas. Les collectivos permettent de se deplacer relativement facilement, et ce 24 sur 24.

Je pourrais encore parler des cartoneros, du cout de la vie, de la bouffe….mais bon, j’aurai plus rien a vous raconter ensuite quand je rentrerais.

 

La suite

Les prochains jour, je descends la peninsula Valdes et remontrai ensuite vers Buenos Aires puisqu’un ami vivant pas loin de BA m’a invite a passer Noel et le nouvel an chez lui…Puis Patagonie.

 

Il y a de nouvelles tres jolies photos prise par Gaetan , et ici deux videos serieuses faites par Maral.
www.youtube.com/watch?v=6nv9-00Jim8
www.youtube.com/watch?v=j14YPhTHnpk

 

Une beso grandissimo a todo.

Thomas, Toma, tomatito, tomassito…que mas ?

 

 

 

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14 novembre 2006 2 14 /11 /novembre /2006 19:43

Le temps...C'est de...

Bien le bonjour à tous...Bueno, le quart de siècle vient de sonner. Le premier  : j'écris pas ça pour ceux qui ne me l'ont pas souhaité, hein, vu que perso, j'en connais que très peu. Juste, c'est une bonne occasion pour faire le point.

Tout va bien. Depuis le départ, qui remonte à 7 mois maintenant, je fais vraiment ce que j'avais envie de faire depuis longtemps.

Le voyage : découvrir, comprendre, apprendre de nouvelles cultures, être déraciné, happé par une ville, avoir le temps de marcher, de lire, de jouer de la guitare. De l'avoir, le temps. Apprendre de nouvelles langues, mieux maîtriser l'organisation, le négociation, l'improvisation. N'avoir aucune contrainte. Voir d'autre mode de quotidien, les envisager, avoir une nouvelle vision de la Vie, du temps,  de leurs valeurs,  de ce que je vais pouvoir en faire...

Dans les bouquins d'école, et leur éducation, on lit souvent que les voyages forment la jeunesse. A ba, je ne pensais pas que ce fusse aussi vrai. Hé, La classe le "ce fusse" hein. Donc, ce que je ferai-s-, pour le moment, yo no lo sé. Pour cette ultime question, je verrai plus tard. Ne m'étant jamais senti aussi bien que maintenant, je ne pense pas faire fausse route. Je me sens vraiment dans mon élément, ce qui ne veut pas dire que ce soit facile. Mais quant les difficultés ne posent pas de soucis, juste l'envie de les résoudre, d'en découdre et de ne surtout pas les éviter, c'est que c'est bon. Non ?  C'est de la construction. 

25,26,...,

La vingtsixième année sera consacrée à L'Argentine, Le Chili, La Bolivie Colombie ?¿ et le Brésil á l'heure actuelle.  Il me reste encore un mois á Buenos Aires. Ca y est après un mois et demi, je commence à saisir comment ça fonctionne. Mais je ne m'étais jamais senti aussi loin de la France. Pas facile à appréhender les portenos. Rien d'évident, ce qui demande du temps. Rien d'éxubérant, de démonstratif, ce qui parfois me paraît ambigü.

Donc, début décembre je commence à descendre vers le Sud. La Pampa, la plage, avant d'arriver en janvier en Patagonie, ou j'espère y passer deux mois, entre le còté argentin et chilien. Puis remontée jusqu'à la Bolovie. Vu l'anarchie ambiante que tout le monde me décrit, hum...j'sens que ca va me plaire. Et de là Brésil et si possible, back in Buenos Aires par le nord. Ce qui devrait me prendre au bas mot une année. Ensuite...Déjà la Patagonie.

Buenos Aires, fin et suite.

Pour cet ultime mois à Buenos Aires, je tente le concept auberge espagnol. Je vis dans une chouette maison avec une terrasse terrible. Je partage avec une anglaise droguée au tango, qui s'est faite larguée par son p'tit français, par mail, la veille de son arrivée à BA. Mais il vit avec nous pour quelques jours. C'est beau le flegme anglais.

Une canadienne qui vient de réaliser qu'elle aimait un...français rencontré dans une auberge et qui donc risque de partir bientot. Et la proprio du Chili, un peu maniaque sur la propreté...

Auparavant j'ai passé une semaine dans une maison, collectivité plutôt totalement barrée. Une grande et vieille maison, habritant 7 personnes. Sans serrure, ni électricité. Avec une poubelle perçée d'un pommeau en guise de douche. Mon hôte, chilien, antropologue et joueur de flûte, je ne l'ai que très peiu vu...En revanche, quelles soirées ! Notamment une fois, 15 personnes environ sont venu jouer de la flûte de pan, autour du feu flambant dans une des patios de la maison ! Avec en son sonore, les trains longeant la maison...Arf.

Bueno bueno. Me voy a comer.

Un besito grande a todo !
Toma

 

 

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23 octobre 2006 1 23 /10 /octobre /2006 22:40

Retour sur le week end du 13 au 16 octobre !


Et oui, un week end de 4 jours, et pourquoi pas ¿ En fait, le lundi 16, ici c'était la fête des mamans, donc jour férié. De plus, je n'ai pas cours le vendredi. Bout à bout, je disposais donc de 4 jours, qui furent remplis, très très -bien- remplis.


Explications liminaires (ouai...faut bien que j'entretienne un peu mon vocable français que diable !)
J'ai passée mes premières nuits à Buenos Aires chez Caro. Ca vous le savez puisque vous êtes tous d'attentifs lecteurs. Bien, alors Caro fait partie d'une Murga. La murga est un concept danso-chanto-percusionno-revolutionnario-de bario.

Explication avec la murga Cachengue y Sudor. Tous les dimanches une trentaines de personne se réunit place 24 de septiembre. D'un côté les danseurs, de l'autre les musiciens. Entre 5 et 10, uniquement des percus !

Les uns (de 4 á 40ans) travaillent chorégraphie, nouveaux pas, synchronisation. Et croyez moi, c'est pas facile: ça va vite et c'est physique, et les pas sont pas faciles à assimiler . Les autres perfectionnent les rythmes, les enrichissent...Puis, hop, mise en commun.
La danse est d'abord commune et chorégraphiée, puis tout le monde se pose et on danse par 2 ou plus, ensuite, c'est danse libre et tout le monde finit regroupé par terre. Vous obtenez lá, l'acte I, le fondamental de  la murga.

Lors des représentations, il y a une partie chant qui est également travaillée le dimanche. L'acte II. Vient ensuite le moment protestaire: sur une estrade quelques personnes lisent un discourt, propose un skectch quasiment toujours pour dénoncer l'opacité de la politique, la corruption, la discrimination, pour rappeler également le noms de disparus.

En conclusion, re-danse, et à ce moment, toutes personnes souhaitant danser est la bienvenue.  Le tout durant entre 15 et 35 minutes. Mas o menos.

 Revenons en au week end !

Ces jours lá se tenait á Suardi un petit village de la province de Santé Fé, soit bien 14 heures de bus, la 7 ème réunion nationale de murga...Caro m'en informe, mais malheureusement, je ne pourrai y aller avec eux, car il n'y a plus de place dans le collectivo. Qu'importe...'vais pas rater ça tout de même.


Santa Fé

Je pars donc le vendredi matin pour Santa Fé, capitale de la région de...Santa Fé. Bien joué ! J'y a passé deux jours, enfin surtout deux nuits. La ville a un vieux quartier assez joli, et aussi pas mal de moustiques. J'a logé chez des personnes très sympas. Samedi soir, je suis allé profiter de deux concerts gratuits, puis ai retrouvés mes hôtes pour aller boire quelques bières. Résultat  : me suis retrouvé dans mon lit vers 7 heures. Le problème étant que mon colectivo pour Suardi partait à 11. Bref une bonne sieste.


Carnaval

5 heures plus tard, j'arrive enfin au Camping de Suardi innondé par les bruits de percus de chant...Faut dire qu'environ 1000 personnes (7000 personnes vivent au village, oui ici 7000 c'est village) de 25 murgas, ba, ça fait un peu de bruit.

Vers 18h30 nous nous mettons en route (moi, simple spectateur...) vers le lieux du carnaval. Un grand terrain á l'extérieur du village.

La première murga se présente  vers 19 heures...la dernière presque 12 heures plus tard. Entre temps, ce fut une explosion de couleurs, de sond, de danse...Chaque murga a son propre costume, ces drapeaux et fanions qui s'agitent dans tous les sens, comme ca (clikez!!) Et puis un peu de dance ici et de chant par . Et toutes les photos en clikant sur ?voyure¿ argentine.

Comme très vite le terrain herbeux se transforme en terrain poussiéreux,  la nuit fut totalement irréelle. Un peu froide, fatiguante aussi, mais quel bonheur ! Au plus fort de la nuit environ 2000 personnes se trouvaient sur place. A la fin, nous devions être une petite centaine. Et le retour au camping de mugeros tous bariolés, traversant lentement car mal aux jambes à la tête, certaines bien frigoriphiées, le village au petit matin, restera un grand souvenir.

A peine le temps de s'endormir que sur le coup de 10h30-11h00 les boum tada boum boum recommencent...gaaaaaaaaaaa.

Bref tout le camping s'eveille, et ça recommence...

Long retour

En arrivant à Suardi, je me suis rendu compte que le lundi étant ferié, il n'y aurait qu'un seul bus pour retrouner sur Santa Fé,et uniquement à 21 heures...Le fetival se finnissant à 15, poireauter 6 heures dans le village, bof bof.

Heureusement, le dimanche soir, j'ai discuté avec un danseur d'une murga de la province de Buenos Aires, á une trentaine de kilomètres au nord. Il y aurait peut-être une place pour moi. " viens me voir demain vers 10 heures..." Heureusement que l'on est en Argentine, car je n'arrive á le trouver que vers midi... Et c'est bon, j'aurai une place. Mais alors que le retour fut long, rien que le départ...

Vers 14 heures nous nous approchons du bus. 14h30 montée. 14h45, sans aucune raison apparente à mes yeux et oreilles, tout le monde redescent et s'assied dans l'herbe. 15h45, dialogue véridique entre un des responsable de la murga et le chauffeur.

Responsable : "qu'est-ce qu'on attend pour y aller ?

Chauffeur  : je sais pas, je vous attend...

R : ah bon, a ba, on y va alors"


zou, remontage dans le bus, mais re-attente car évidemment entre 15h45 et 15h46 quelqu'uns étaient partis acheter de quoi boire (le soleil castagnait viollement).

Je me dis, yeah, enfin, vais pouvoir un peu dormir.

Sauf que, sauf que


Sauf que, sauf que, il fallait aussi aller récupérer un sac sur le lieu du festcoh. Une personne y va, et puis, y'en a un qui réalise que l'on qu'à deux blocs d'un marchand de glace...Et zou, redescente générale, et forcément certains vont à un autre endroit....Il est maitenant pas loin de 16h30 ( les horaires sont quasi excacts)...

Tout le monde est dans le bus...allé on y va...Sauf que, sauf que...Sur le chemin, il ya une épicerie : Redesente mais non générale cette fois pour acheter de quoi manger....

Tout le monde est dans le bus...allé on y va...Sauf que, sauf que...on repasse par le camping car entre temps, ils se sont rendus compte au'ils ont laissé en rade 4 personnes d'une autre murga qui doivent faire le trajet avec eux....

Retour au camping donc, montée des 4, et vers 17 heures, c'est parti !!!!!

Oui, vais enfin pouvoir dormir...Sauf que sauf que, je suis assis au premier rang, et qu'à l'avant du bus viennent toutes les personnes qui veulent fumer (autant dire un paquet, de personne) et partager un maté...Et forcément à chaque fois, "hey, le français, ça va...ouai ouia...ça te plait la murga...ouai, mais la je suis un pu fatigué...ouai, nous aussi, un petit peu de maté ? a oui, et bla bla bla bla....

Heureusement, vers 1 heures du mat, ça se calme...

Nous arrivons dans la ville mardi  vers 5 heures. Il me reste à prendre un bus, le train, 2 lignes de métros et un bus...
Enfin dans mon dodo vers 8 heures, et á l'école 'a 14 !!!

Bref, TERRIBLE...en plus la semaine qui  a suivit fut plus ou moins sur le même rythme, autant vous dire que le week end qui vient de se terminer fut passé á récupérer.

Bises a todosssss !
Toma

 



 

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5 octobre 2006 4 05 /10 /octobre /2006 00:26

Hola todos !!
Como estan ? ? ?
Voici enfin des news de ce qui se passe, pour le mieux.

Arrivée à Buenos Aires

Commençons par un petit flash back aux environs de la mi-fin septembre. Je dois avouer que je suis de plus en plus deconnecté des dates.

Bref, je souhaitais partir de Seattle ce lundi. Oui c'est ça, celui lá. Dimanche soir, de fait, soirée d'adieux émouvante après presque un mois passé chez Ana, Steacy, et Jason!

Lundi matin, 6 heures du mat á l'aéroport : "vous n'avez aucune chance de partir aujourd'hui, revenez demain. Mais les vols sont complets aussi" Ok, ça s'annonce bien tout ça. Donc, lundi soir, re-soirée d'adieux, quoique nous n'étions plus sûrs de rien.

Le mardi, rezou à l'aéroport à six du mat...un, deux, trois vols partent sans moi. Il est désormais 15h30. L'hôtesse me conseille de voir si le vol pour Salt Lake est jouable, et de là bas, il sera peut-être plus simple d'avoir un vol pour Atlanta, d'ou part le vol quotidien pour Buenos Aires....Est-ce clair  ?
Suivant ses conseils, je m'inscrit en Stand by, et oh joie intense, j'ai le dernier siège...

J'arrive donc à Salt Lake vers 18h00 et le vol pour Atlanta décolle vers 21 heures. Coup de bol, j'ai un siège. L'avion se pose á 6 du mat' le mercredi dans la ville de la Coka Cola compagny, et mon vol pour Buenos Aires ne part qu'a 20h30.......Je vais donc un peu zoner (je commençais 'à être sévèrement fatigué) dans la ville et retourne à l'aéroport dans l'après midi...Plus la force de marcher. Et puis attennnnntttttee, et puis mauvaise surprise, l'écran de mon ordi me lâche. A l'heure actuelle, il n'est toujours pas réparé. Tout comme ma guitare d'ailleurs...

Bref 20h00 arrive enfin, et re oh-joie, non seulement j'ai une place, mais même deux fauteils...Un peu de repos. Enfin.

Installation chez les portenos.

J'arrive à Buenos Aires à 6 du mat le jeudi...Hum, la personne qui peut m'acceuillir ne sera chez elle qu'à midi...Re zonage dans la ville.
Enfin Caro arrive, et là commence le black out de mon cerveau...En effet, Caro, ni aucun de ses amis(es) ne parlent anglais. Par contre, tous sont plus ou moins activistes révoltionnaires ! Vous imaginez mon état après 3 jours de transit. Mon niveau d'espagnol est plus que rudimentaire, alors essayer de répondre à des questions telles que " tu penses quoi du capitalisme ? Ou sur la situation politique en France...."

Hum, j'vais plutôt reprendre un vaso vino tinto moi zivouplait. Et puis un autre tiens. Et puis, j'vais un peu aller dormir.

Je suis resté une petite semaine chez Caro, avant d'aller passer quatre nuits chez André, une nuit chez Pablo, puis deux nuits dans une auberge.

Depuis hier, soit le 3 octobre, j'ai pris une chambre chez deux soeurs de 45-50 ans, bien barées. Dans l'appart vivent également une cantatrice lyrique brésilienne et un gars d'Uruguay,a vec qui je n'ai pas encore eu le temps de parler.

L'appart est chouette, à 10 minutes à pied de la Boca, et 20 de San Telmo. Un de meilleurs quartier pour faire la fête.

Egalement depuis lundi, je suis des cours d'espagnol, 3 heures par jours, lundi à jeudi pendant un mois. Je pense donc que mon niveau va progresser rapidemment.  Ce qui sera vraiment génial pour pouvoir enfin dicuter avec les argentins.

La vie ici

La ville est immense, les trottoirs défoncées, les bus survieux balancent à chaque démarage assez de fumée pour cacher le trottoirs d'en-face,et la notion de voie de circulation n'existe pas vraiment. Tant que ca tient, ça tient. D'ou un nombre assez important de cartons, souvent violents.

De même, on traverse ou on peut et surtout dès qu'on peut. Ici le piéton a une petite tendance à déranger les automobilistes. Mais, la vie, la rue est calme, contrairement à Mexico.

Pas de musique qui geule, pas de gens qui crient. Le week end, les parcs sont pleins, mais calmes. La vie ici, c'est comme de l'eau qui bout. Il se passe pleins de choses, et parfois, ça explose, ça `déborde, puis de nouveau c'est calme. Le plus évident, c'est durant les conversations. D'un coup, blaf, éclats de rire général, cris, et puis 30 secondes après de nouveau tranquille.

Au niveau du parlement, les piqueteros demeurent trés actifs. Ce qui fait qu'un jours sur deux il ya une manif, ce qui fait qu'un jour sur deux je fini mon trajet pour aller à l''ecole a pied, car, la circulation en centre ville est plus que chaotique.

Voila voila pour le moment.

Bientòt plus de détails.

M'en vais boire un maté.

BESOS A TODOS
Toma

 

 

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12 septembre 2006 2 12 /09 /septembre /2006 21:00








Et de six !!




A quelques jours du départ vers Buenos Aires,
ce lundi marque mes 6 mois de voyage. Déjà.
Et comme vous le savez, jusqu’ici tout va bien.
Pas l’impression de faire fausse route, pas du tout
envie de rentrer non plus.





Après avoir un peu exploré l’Amérique du Nord, du sud au nord, je m’attaque maintenant à un gros morceau : l’Amérique du Sud. Je commence par l’Argentine et Buenos Aires. Au programme, apprentissage de l’espagnol, pourquoi pas de la guitare, puis voyage dans le pays. La Patagonie , c’est sûr, ensuite les autre régions semblent aussi attirantes. Je verrai une fois sur place. Comme je pense faire une boucle dans le continent (Pérou, Chili, Colombie ?, Brésil), je finirai peut-être par le nord du pays. A voir.

Mon rythme actuel de progression me convient parfaitement. Pas trop rapide pour avoir le temps de faire de vraies connaissances, de bien sentir la vie des différentes villes.
Et cela permet aussi de garder l’envie de bouger intact : et la je dois dire que les gambettes ont hâte de partir, presque s’enfuir, des US. Je pense prendre un vol vers B.A dimanche ou lundi.

Festoch

La raison de ma venue sur Seattle était le Bumbershoot Festival. Et j’ai bien fait. Pendant 7 jours, j’ai pu me rendre compte de l’organisation nécessaire à un festival de 3 jours, accueillant des centaines d’artistes sur 6 scènes, des arts visuels, de la danse, des expos d’art, des marchés d’artisanat, et un peu plus de 120.000 personnes.
Après avoir transbahuté des milliers de bouteilles les deux jours avant le concert, j’ai ensuite surveillé la propreté des stands de bouffe, supervisé d’autre bénévoles, alimenté le buffet VIP, renseigné les gens, géré l’espace VIP, démonter les affichages, les expos, empiler des centaines de planches de bois, rouler la fausse herbe du stade…Bref un peu de tout.
Mon emploi du temps m’a permis de voir une dizaine de concerts, tous bons, certains excellents.

Rock and…rules

Priorité aux bons, d’origine Seattle contrôlée :  The Blood Brothers
Un quintet punk à deux chanteurs entamant le set par « fire fire fire !! ». Fire qu’ils mettent rapidement à la scène. Malheureusement, on est au US ici, alors dans la salle, il y a des « Manager de foule». Donc, impossible de slammer, de pogoter ( se rentrer les uns des les autres, de façons consentante). L’impression est donc un peu bizarre, surtout en écoutant un son bien énergique avec des musiciens survoltés !

En ouverture le dimanche, j’ai découvert Mon frere. Pas celui de www.seyes.fr, dont la nouvelle collection déchire soit dit en passant, et là en fait, vous ne lisez pas ces mots car vous avez cliké frénétiquement sur le lien.

Ahh vous revoila.
Alors, Mon Frere  est un trio d’une vingtaine d’année.
Au synthé-chant, une jeune demoiselle assurant bien, quoique un peu bloquée derrière ses claviers. Mais la voix est puissante !
Le guitariste impressionne : carrément habité par sa musique, bougeant dans tous les sens. Les cheveux longs, bouclés…Super effet lors des ces continus dodelinements de la tête !
Voici les petits jeunes en vidéo

En soirée, première grosse découverte en ce qui me concerne.
José Gonzales, guitariste et chanteur. Bon, je suis arrivé à la fin de l’avant dernière chanson, mais vue l’ambiance et la qualité de sa reprise de Tear Drop de Massive Attack…
De plus, le gars joue aussi avec Zéro-7 qui se produisait juste après. Et là, deuxième coup de cœur. Tout est bon chez eux. La musique, « down tempo » émane d’un batteur, bassiste, guitariste acoustique (José), une chanteuse d’un guitariste électrique, un pianiste/machiniste, et deux DJ. Ces derniers, fondateurs du projets, sont aussi ingénieurs du sons pour Radiohead. D’ou la qualité de la musique, et tous les musiciens. Bref, une heure de pur plaisir, electro-accoustique


Mais, autre frustration, les faux rappels. Chaque groupe revenait pour une chanson, mais auparavant, il fallait crier bien fort, sous les ordres d’un chauffeur de fosse. Anti rock, bordel ! Aucun dépassement ! C’est comme ces cinq punks buvant du coca et se partageant une cigarette tout ce qu’il y a de plus légal…Déconnent violemment ces ricains dit donc.
Heureusement, la chanteuse totalement barrée de Metric a dénoncé et ce fut bien la seule, le « fucking fake come back ». La musique punk rock du groupe a fait du bien en ce lundi soir.

Douceur

Un peu plus tôt dans la soirée, autre coup de cœur. CocoRosie-les deux sœurs, deux human beat box, un bassiste- Je connaissais, grâce à la mère Noël, de nom ce groupe. Et bien, les voir en vrai fut un réel plaisir. Une musique super inventive ( comme ce hip hop enfantin), inclassable, à écouter et à voir.
J’ai également assisté à une représentation du Pacific Northwest Ballet. Un ensemble de chorégraphie moderno-classique, à moins que ce ne soit l’inverse. Splendide.

Le Bumbershoot m’a permis de découvrir le flat track. Certainement le sport US le plus drôle. Mettez deux équipes de filles sur des rollers, une étant en quelque sorte le ballon. En fait, elle met sur son casque un signe représentatif. Le but ? Que cette dernière fasse plus de tour de piste que son adversaire, sans se faire renverser par les filles de l’équipes adverses. Bref, plein de belles gamelles sur fond de hard rock !

Enfin, j’ai aussi profité de la scène Underground puisque Jason, le coloc d’Anna (à droite) et Steacy (au milieu donc), est batteur et que le groupe a joué vendredi dernier. Ces personnes sont terribles ! Elles m'ont acceuilli pendant un peu plus de deux semaines, dans leur chouette coloc'.


 


Voilà voilà pour mon dernier message nord américain.
Asta pronto de Buenos aires.
Bisesss.
Toma

PS : ici 2-3 photos en plus.
 
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30 août 2006 3 30 /08 /août /2006 22:14
U.S Festival

Bonjour tout le monde ! ! Hi everyone (english version below)

Voilà un petit message de news.
Tout d’abord, les « vacances » furent carrément chouettes. Nous sommes allés dans Les Laurentides, une région magnifique.
Au menu : repos, ballades au milieu d’une forêt magnifique, tennis, bonne bouffe, beau temps! Bref parfais pour recharger les batteries avant de repartir sur Seattle, ou je commence demain une semaine de bénévolat sur le Bumbershoot festival, un des plus gros événement de la West Coast ! Ce devrait être chouette.
Une fois de plus, je suis tombé chez des gens super sympas : deux filles, un peu barrées, mais de façon différentes et un gars, musicien, sans oublier les deux chiens. Et il fait beau. Bref tout va bien. Promis compte rendu festivalier vers le 10 septembre, puis direction Buenos Aires !
D’ici là, voici les photos de la chtite familles en vacances.

Yiha

La force à vous tous.
Bises.

Toma

Hi all,
Wazup ? ?Hoppe everthing is going right for you all, whereever you are.
For me, everting’s running ! My family came in Canada for 10 days, and it’ as really great. We’ve been to Les laurentides, a splendid region close to Montréal. A la carte : tennis, hikking, good food, nice weather. What do you want more ? Hein ?
I’m back in Seattle since a small week, and tomorow I beginn to volonteer at the Bumbershoot festival, one of the biggest west coast event. Should be great.
Once again, I’m host by really nice people. Two girls, both quiet creazy, and a guy. A musician. Without forgetting the two dogs !
I’ll post a review of the festival around the 10th, and then, Buenos Aires.
If you wanna check a french familly in Hollidays, click on Yiha ! !
Take care.
Toma
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2 août 2006 3 02 /08 /août /2006 22:16

Trans continental

 

 

 

 

 

 

Traverser le continent d’ouest en est, de Vancouver à Montréal en passant par les Etats-Unis (pour des questions de prix de carburant) c’est voir pendant 5 jours pas mal de des villes paumées, des routes toujours en construction/rénovation, de splendides parcs naturels, de chouettes nuits passées à la belle étoile, et cinq jours chez la famille de Jeremy, le co-conducteur. Ma première fois, road tripant parlant.

 

 

 

 

 

 

Nous sommes donc partis le 20 juillet de Vancouver, que j’ai laissé derrière moi avec forcément un peu de tristesse eu égard aux personnes rencontrées sur place.

 Jeremy tout juste trentenaire, vient de quitter son boulot de programmateur informatique pour retourner à la fac pour y apprendre la biologie. Ce qui à le don de rendre sceptique la petite caboche du douanier US : un informaticien qui veut devenir biologiste ? Etrange. Causes ou conséquences, Jeremy se demande en permanence pourquoi ça marche comme ça, et ça c’est quoi ? pourquoi, pourquoi ?? » Pour ceux qui connaissent mon niveau en sciences, mes réponses se bornaient souvent à « ba, je ne sais pas ». La route m’a aussi permis d’enfin lire les deux premiers tomes d’Harry Potter, puisque Jeremy apprend aussi le français…Mais l’accent québécois, ouah, parfois je préférerais parler anglais.

   

 

Présentation faite, le premier jour fut consacré à la route. A la nuit tombée, la recherche d’un camping commence, mais faute de trouver ce que nous cherchions, nous optons pour un

petit bout de champ agrémenté d’un petit ruisseau, s’il vous plait. Dodo sous les étoiles, d’autant plus visibles que la nuit fut sans lune.

 

 

Levés presque avec le soleil, nous nous rasseyons dans la Subaru remplie à ras-bord avec un coffre supplémentaire sur le toit, déjà bien décoré de moucherons et autre petites bestioles volantes, victimes de la vitesse qui se sont lamentablement écrasés, voir explosés contre la parois en plastique.

 

 

 

 

 

 

Pierre jaune

En milieu d’après midi nous arrivons au parc de Yellowstone. La petite baignade dans une

riviere du parc est régénératrice, et en plus un véritable plaisir pour les yeux. A quelques pas, des daims se baladent au milieu d’arbustes, de pierres grises. Le tout encadré par de moyennes montagnes éclairées par un beau soleil. Voyez, ça rend un peu lyrique…

En continuant notre ballade dans le site, nous allons ensuite voir des sources de souffres. L’eau a coloré toutes les pierres en orange ou blanc, et même si c’est très joli, ce milieu est totalement inhospitalier.

Ce soir là, il y avait une réunion de fana d’astronomie. Une soirée intéressante, mais absorbés par le ciel, nous oublions l’heure et quand nous repartons vers onze heures, nous n’avions pas de place de camping. Ce qui en haute saison, ne pardonne pas.
Nous devons donc sortir du site, et après un bon quart d’heure de route, nous repérons un chemin de terre. Exactement le type d’indice qui nous intéresse. Nous plantons cette fois la tente, car le terrains est assez pierreux. Dommage que nous ne soyons pas arrivés un peu plus tôt car à 5 minutes en contrebas, nous aurions vu une véritable clairière toute verte.

 

 

 

 

 

 

Le troisième jour

Nous retournons au matin dans le parc, voyons des aigles. Nous avons aussi fait pas mal de ballades autour des sources d’eau chaudes. Ici le centre de la terre n’est pas si loin, il fait chaud, ça pue, mais les couleurs sont splendides. L’eau est verte, jaune, marron, bleu, noire…Et fin de journée, nous avons pu voir un geyser ! ! c’est impressionnant.

Encore une fois, on s’est fait avoir par le temps, en raison des fuseaux horaires. Bref, la route que nous voulions prendre était fermée. Et tant mieux. Nous sommes ainsi sortis par une autre route offrant des paysages verdoyants totalement différents du reste du parc, qui traverse ensuite les montagnes.

Toujours de nuit, nous dormons cette fois dans un camping, toujours sous les étoiles. Ce qui fait que quand vers 7h30, il commence à pleuvoir, nous commençons une longue journée de route.

 

 

 

 

 

 

Cela est beau

Le paysage est magnifique, pendant les 4 premières heures la route traverse un canyon. Ensuite,c’est le calme plat. En fin de journées, nous arrivons dans South Dakota et décidons d’aller voir les présidents gravés dans la pierre. A vous de décider lequel est le plus beau.

 Oups, pardon.

Venir ici, c’est vivre un véritable et intense « patriotic day » of m**** fuc****.

Le spectacle de fin de journée condense à lui seul tout ce que le Monde reproche aux States : vanité, apologie à peine voilée de la guerre pour la « liberté », on est les plus beaux, les meilleurs, on vit dans LE pays de la liberté…le tout, vous l’imaginez avec des voix dégoulinantes…Un véritable cours d’instruction civique. Euh, une véritable propagande nationaliste en fait. Les faisceaux sont carrément pas loin : le problème des indiens, des noirs, je ne parle pas de la question mexicaine est évidemment ignorée.

Le clou du spectacle, et la descente des couleurs. Sont alors appelés les vétérans et les personnes qui ont perdu un proche à la guerre. Le drapeau est alors pliés et passent de mains en mains dans un silence absolu. Bientôt suivis d’applaudissement fournis. A croire qu’ils comprennent vraiment rien. M’enfin, ne généralisons rien, les personnes rencontrées à Seattle étaient l’opposées. Mais tout de même.

En tout cas, maitenant, il fait presque nuit et nous nous dirigeons en direction du parc national des Badlands.

 

 

 

 

 

 

Trouver le camping n’a pas été facile, et les bisons n’était pas loin.

 

 

 

 

 

 

A l’est 

 

 

 

 

 

Ce petit parc s’avère être assez joli avec ces roches de toutes les couleurs.

Nous en sortons en milieu de journée et traçons la route jusqu’aux alentours de 22 heures et cette fois, nous optons pour un motel, histoire de dormir un peu plus longtemps que 8 heures du mat et pour pouvoir prendre un douche…

Le lendemain, on the road again, all day long, retour en terre canadienne et nous arrivons enfin chez une tante de Jeremy.

 

 

 

 

 

 

Toute cette partie de la famille appartient à une communauté catholique assez traditonnelle. Certaines femmes  portent un couvre-chef, sont habillées façon petite maison dans la prairie, certains enfants ne vont pas à l’école. On sent vraiment l’esprit communautaire, et la force quà cette église. En revanche, le niveau de « modernité » diffère d’une famille à l’autre. En tout cas, tous sont d’une extrême gentillesse, avec un cœur gros comme ça. Chaque nuit, nous avons dormis dans chez différentes personnes, toutes avec des approches un peu différentes de la religions, et comme partout la famille s’est un peu compliqué.

 

 

 

 

 

 

Voilà voilà…Je suis maintenant à Montréal, mais ça, ce sera pour un autre message ! En otu cas, ici au crève de chaud. L’album photo est actualisé et vous noterez les liens directs dans les textes. Encore un peu plus d’interactivités pour vous chers lecteurs ;-)))))))))

La bise

Toma

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18 juillet 2006 2 18 /07 /juillet /2006 22:52
Hello everyone!
How are you?

Here finally some news from Vancouver, because yes, I am still there.
I could not leave this city without trying to understand why it would be one of the most pleasant cities in the world. Here are some issues.

Seattle

Without report with the beginning, but more in one chronological order now, I went spent a small week at Seattle : back in Mexico. I slept in a Mexican friend, and in the condo live as another Mexican, Chilean and Péruvienne…Que bueno! Leaving one hour away of the downtown, I also spent a night at Mandy’s place. She lives an small house in full center. Just to enjoy night life.
The city still got old buildings out of bricks, and an old center, more cordial than the dowtown full with large buildings.
Arriving the national yankee day, we went to see fireworks on a hill overhanging the city. And yeah, they are strong these yankees. Sometimes the beautiful blue one, was a cube  or a smiley, that there excactly this one J, with green eyes, a quite red mouth and a yellow face…
only for The Experiment Music Project, the city is worth a tour. A terrible gallery of guitars, the one dedicated to Jimmy H., full with remembering, and for the architecture, it is Frank Gehry (Gugenheim in Bilbao).


Return In Vancouver

Back in my tent, I benefit from my days to walk along the immense avenues of the city, looking the galleries, reading here and there, playing of the guitar on the beach, meeting Jean and Jennifer, his friend! Incredible. J met Jean in World Urban Festival, and since, to each time I ballade or will listen to music, we sow each other.
Here all is determined per block, or angle. To live the 3th which occurred, wants nothing to say, puisqu’it crosses the city.
Each district has its commercial street, with restaurants, bars, store etc…a mini city in fact, and often the boxes are green. And if, like my hosts, you live at 10 minutes of the beach, and that you like sport,  it is true that the quality of life is incredible.

Moreover, this cutting of the city develops the Community feeling. In fact, the homeless, which are more of the « vagabonds ? », have for the majority a carriage filled. Here, recycling brings money, all is consigned. In short in the "specialized" dustbins (all be sorted) offer a source of income for many of them. And thus, if no head exceeds, nobody has it under water. The head.

And so much better, because here, the Pacific is straightforwardly cold! I tested this weekend! indeed, there was Folk Festival, which is held in a park sticking the beach. Therefore, without paying, you benefit from the music. And Sunday, Jennifer could make me enter for the last concerts. A good fort week end, therefore. Like all those last since the beginning, because each time: full with music.


Don’t

« Do not » is one of the key words of the city. In a coach of Skytrain (subway), the words being referred to the "security and safety" appear about thirty times, the red rounds fiften times! !
The sale of cigarette is completely illegal under 19 years. But if you look like  19 and 30 years, and Ba, one requires your chart D identity’of you. Even with a good week of barb! !
With the folk festival: no beers! ! No the voice’raising in crowd, not bursts of laughter sound…
The city lives in a kind of bubulle, or everyone is free to be, to make anything without never going too far. A city without taking risk, smooth.

You’ll have understood my feelings are mitigated towards this ity. The modern architecture, without style, nor charms, plays –in what relates to me much in discredit of the city.

However, everyone should come here, to see, how nice is black, the yellow, the white, the chestnut, tattooed, piercé, the young rappor, the old man hippy living all together, in peace and the respect! !

Epilogue

I leave the 20th for Montreal. I found a guy which drive east.
The photo album is update, and below, two vidéos of the folk festival.

Cheers, besos !
toma

The videoooos
www.youtube.com/watch?v=_-fD1tGyJys
and here also
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