Hollaaaaaaaaaaaa,
como estas ? ?
Me voici parti de la folle capitale depuis une semaine.
Je me suis d'abord arrêté a Puebla, charmante église, euh, ville, comptant presque une église par jour du calendrier ! Aux environs, se trouve Cholula, ou l'on appeçoit les ruines de ce qui fut certainement la plus grande pyramide.
Mabel, mon hote, et sa famille furent d'une gentillesse toute Mexicaine, et le molle local est tout simplement delicieux. Molle : sauce faite de chocolat, de piment, et tout plein d'autre trucs. Sur le poulet ou le riz...hum. Les pinas aussi, c'est bon : penez un ananas, videz le, et mettez a la place de la pulpe, tous les alcools ou presque que vous avez sous la main...
Ensuite, direction Papantla. La route, comme toutes celles qui suivront, est magnifique. Traverse de forete junglesque, de plaines verdoyantes, de vallées canoyesques, pour déboucher parfois sur le bord de mer, avant se retrouver entourer par les montagnes. Et d'etre cuit sur place a la descente du bus !
Papantla est un petit village perdu dans lesdites montagnes, et se trouvent a proximite des ruinas d'El Tajin ! Magnifique.
Arrivé a l'ouverture, j'ai profité pleimeñent du site, qui sous un ciel gris offre une superbe vision. L'ancienne citè est en effet entourée par des montagnes junglesques, verdoyantes, bruyante et hudifiante.
Avec mon petit chapeau sur la téte, je me sentais un peu Idiana jones, devant ces grandes pyramides à niches, les stades du jeu de Pelote (vous savez le jeu de fous, une tradition ce comporteñent je pense, ou apparement, les vainqueurs étaient sacrifiés. Ba oui, on va pas offrir a dieu des loosers, nan !), les maisons...
Ensuite, re bus, re carrateras splendides, pour atterir a Xalapa, petite ville sympa, chez une fille tout a fait barrée. Fetes donc.
Et elle m'a emmené passer le dimanche a Cordoba, ville ou vit sa mère. Et comme telle mère telle fille, je vous laisse imaginer le bruit que ca fait dans une voiture...avec la chaleur, ma p`tite tete a eu un peu mal. Et, c'est de leur faute si je me repète, mais qu'elle gentillesse.
Dimanche soir, direction Veracruz. Ville portuaire, ou ce matin, les tambours de la colère du premier Mai on résonnè.
Hier soir, magistral orage, le premier marquant le dèbut de la saison des pluies. Je sens que le Chipas va ëtre sport. Jorge mon hote, et sa famille, vous devinez...
Grosses bises a tous.
La force tout particulièrement à certains.
Tomatito, rouge, mais d' une intentisté....
ps : vous excuserez les accents et diverses fotes. Les photos des que j en ai l occasion.