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Récits de voyages avec photos, vidéos.

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Horreur

Après avoir vécu Ingolstadt by night, j’ ai vu les ténèbres de l’humanité à Dachau. Le premier, le modèle des camps. A Nuremberg, les faits sont clairement exposé au centre de la documentation, installé dans un ancien complexe du III Reich. Des mots et des photos.
A Dachau, c’est les actes que l’on ressent. La concentration de l’horreur. A l’entrée il ne reste qu’un bout de rail, et la petitesse de la porte surprend. Premier constat : « c’était donc ça ». Puis une fois à l’intérieur des bâtiments, il n’est question que de tortures, de peur, d’avilissement, de mort. Ces cellules ou on ne peut ni se tenir debout ni s’asseoir, dans l’obscurité, sans manger pendant des jours, les expérimentations médicales, la perte totale de soi. Au fur et à mesure, les murs s’épaississent, les pas raisonnement différemment dans ces pièces ou une soixante d’années auparavant, les nazis achevaient leurs théories.

En sortant du musée installé dans un ancien bâtiment du camp, le froid de l’hiver saisit et donne un élément complémentaire sur les conditions de vies des détenus. Sur ces gravas gris, la neige ne fait pas joli.
52 baraquements sont font faces le long de allée partant de la place d’appel du camp. A l’intérieur, les prisonniers étaient entassés tant que possible. Pour ceux habitant au fond, le chemin devait être bien long après être resté debout pendant des heures tandis que les gardes faisaient, et s’amusait à re, voir rere faire l’appel de tous les détenus. L’air aussi s’épaissit.

Au bout de l’allée, en tournant sur la gauche, les chambres à gaz et fours crématoires. Le nombre de personnes tuées comparés à la petitesse du lieu surprend. Les cadences devaient être infernale, le morbide au paroxysme. Pour y accéder, le chemin traverse une petite rivière et mène à l’endroit les plus paisibles du camp. Le bucolique du lieu décuple l’effroyable réalité des crimes commis.

Sur la porte d’entrée, la fameuse inscription « Arbeit macht frei » prend toute sa signification : le seul échappatoire à ses vies de forçats déshumanisés était bien de rejoindre la nuit éternelle.



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