Récits de voyages avec photos, vidéos.
C’est reparti
Hola todos ! Que tal ? Espero que todo va bien.
Avant tout, confuses mais impossible de faire les accents.
Le 7 , je vais reprendre mon sac et les routes après un peu plus de deux mois dans la capitale argentine…Deux mois et deux messages, ca ne fait pas beaucoup je remarque. Certes mais c’est qu’il y a tellement a dire, qu’au final je ne savais pas trop quoi ecrire. Et tous les etrangers recontres ici vous diraient la meme chose. C’est en parti pourquoi je suis reste plus longtemps que je ne le pensais pour essayer de mieux comprendre la culture, la vie portena.
Le castellano
Pour comprendre, il faut parler. Profonde la pensee… Le castellano s’apprend relativement facilement (mais je le travaille beaucoup) et s’avere etre une langue directe aux nuances difficiles a saisir. Ainsi parfois, je m’attendais a certaines choses, qui ne se passaient pas ou je ne savais pas comment me comporter (blagues, pas blagues...) avec les argentins, qui soit dit en passant sont des gens absolument charmants. Ce Heureusement, une fois la langue mieux maitrisee, les rapports se sont vraiment detendus et enrichis.
En revanche mon gout pour le chambrage est a utiliser ici avec la plus grande precaution, le meilleur de tout et n’importe quoi etant de facon globale argentin. Et chaque barrio de la ville a LA meilleure boulangerie, boucherie…de Buenos Aires, soit du pays…Et comme l’Argentine est le meilleurs pays du monde…Je vous dirait dans quelques mois si chaque village est LE village ou vivre.
Consequence probable de leurs
L’eau
Meme si leurs pinard, je le reconnais volontiers, ‘ta rerico, les Argentin sont comme de l’eau en etat ebolutionaire voir revolutionnaire
C’est a dire…D’apparence ca semble calme, jamais de bruit excessif. D’une brasserie pleine n’emergera qu’un murmure continu avec parfois, un coup d’ebullition et des grands eclats de voix. Idem dans les bus et tous les lieux publics, ou les argentins font preuve d’une grande civilite…Vous etes avec un ami dans les bus, avec deux iege non cote a cote…Presque a chaque fois, les gens de deplaceront pour que vous puissez etre cote a cote. “he gracias, no no, de nada”. Les personnes agees et femmes enceintes, n’ont aucun soucis a se faire. Bref, comme tout ce qui est plein de bulles, la ville reserve de nombreuses surprises.
Des personnes qui rappellent alors que je pensais ne plus jamais avoir de leur nouvelles. C’est aussi incroyable le nombre de fois que j’ai rencontre des gens que je connaissais dans la rue. Ou inversement, les personnes te dissent “oui, je viens sur…”, et elles n’arrivent jamais…Ca c’est le cote instable de l’agua.
La vie.
Le rythme de la vie quotidienne joue un grand role dans le defasage severe qu’impose la ville : les portenos utilisent Presque integralement les 24 heures d’un jour, entre activites artistico-communoatrio-diverso dans la matinee et debut d’apres midi, ensuite un petit tour pour excercer un petit boulot quelconque, et vers 19-20 heures debute la fac. Ce qui induit un diner vers 22h30. Les sorties ne se font donc jamais avant minuit, et une fete qui commence avant 1 heure du mat’, c’est rarrissimo…de fait, je n’ai jamais vu autant d’aubes qu’a
Grace a toutes ces fetes, j’ai parcouru la ville de long en large de haut en bas. Les collectivos permettent de se deplacer relativement facilement, et ce 24 sur 24.
Je pourrais encore parler des cartoneros, du cout de la vie, de la bouffe….mais bon, j’aurai plus rien a vous raconter ensuite quand je rentrerais.
La suite
Les prochains jour, je descends la peninsula Valdes et remontrai ensuite vers Buenos Aires puisqu’un ami vivant pas loin de BA m’a invite a passer Noel et le nouvel an chez lui…Puis Patagonie.
Il y a de nouvelles tres jolies photos prise par Gaetan , et ici deux videos serieuses faites par Maral.
www.youtube.com/watch?v=6nv9-00Jim8
www.youtube.com/watch?v=j14YPhTHnpk
Une beso grandissimo a todo.
Thomas, Toma, tomatito, tomassito…que mas ?